mercredi 27 octobre 2010

Victor Hugo, méditant Parménide, sans s'en rendre compte:

Cette plénitude énorme, au fond, c'est le vide.
Quatre-vingt treize

3 commentaires:

É. a dit…

Ah, je vois enfin l'angle qui le relie à Plamondon.

Franz Schürch a dit…

Pourquoi, tu trouves que Plamondon mérite, même pour éventuellement être traduis en vide, d'être considéré ne serait-ce que provisoirement comme une plénitude énorme?

É. a dit…

C'est « misérable ».